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Comment dépenser un maximum d’argent

Paysage d'automne

Paysage d’automne

Prendre le problème à l’envers est parfois très utile. Par exemple, dans mon cas, actuellement, je me demande ce que je peux faire pour avoir plus d’argent sur mon compte en banque. Je pourrais plutôt me poser la question inverse. Que puis-je faire pour dépenser un maximum d’argent possible ? Et ensuite, comparer avec ma pratique, et arrêter de faire ce que je fais déjà, tout simplement. C’est plus facile d’arrêter quelque chose parfois que de faire quelque chose de nouveau. Il est plus facile de dépenser moins que de chercher de nouveaux revenus par exemple. La solution est alors juste devant mon nez.

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Mes dépenses de l’année 2

 

Dans un restaurant de gare en Inde

Dans un restaurant de gare en Inde

Voici le bilan des dépenses de l’année. Je parle cette année des dépenses car les revenus sont les mêmes. Par ailleurs, j’ai décidé de ne plus faire de bilan mensuel de mes dépenses et revenus, cela devenait un peu répétitif. Je n’ai pas encore décidé si je le ferai tous les deux mois ou tous les trimestres ou deux fois par an. 

On va le dire tout de suite, j’ai dépensé 1 000 euros de plus que l’année dernière alors que j’espérais dépenser moins. Après tout, je n’avais pas d’ordinateur à remplacer, ni de gros frais pour la maison. Alors que c’est-il passer ? Continuer la lecture

Tag Matrix

Comment je fais mes comptes

Tag Matrix

J’ai mis longtemps à trouver un système satisfaisant pour suivre mes dépenses. Car quand je dis « comment je fais mes comptes », je ne fais pas tous mes comptes. Ce qui m’intéresse est de suivre mes dépenses. J’ai donc trouvé un système

  • qui me prend environ 15 minutes une fois par mois,
  • qui m’évite d’utiliser une machine à calculer et
  • qui tombe juste à chaque fois
  • et surtout qui me classe mes dépenses dans des catégories que j’ai créé.

Ce système est conçu pour Mac, et je ne sais pas si cela est possible sur PC. Ce sera à vous de rechercher. Le principe est certainement transposable mais je connais mal l’univers Windows ou Linux.

J’ai littéralement trouvé ce système car il était sous mes yeux, mais je ne le voyais pas. Puis à force de tâtonner ….

Voilà comment je procède.

1. S’abonner à Linxo

Linxo est l’équivalent de Mint aux US sauf qu’il n’a pas encore toutes les fonctionnalités. J’utilise la version gratuite et j’hésite à passer à la version payante pour une seule fonctionnalité : nommer ses propres catégories. Pourtant ils font de promotions à 20 € par an !

Ce que Linxo fait très bien est de synchroniser et télécharger tous les relevés de banques en un clic, autant de fois que nécessaire. De plus, il classe les mouvements en catégories automatiquement.

Une autre chose que j’aime bien est le système d’alerte en cas de solde bas. De plus, il m’envoie toutes les semaines un état récapitulatif de mes comptes par mail. Il fait plein d’autres choses aussi (statistiques etc) mais je n’utilise pas ces fonctions trop compliquées pour ce que j’ai réellement besoin.

Donc, je trouve sur ma page Linxo tous mes comptes bancaires consultables en un clic et tous les mouvements bancaires catégorisées.

2. Choisir quel compte bancaire suivre

Ce qui complique les choses quand on essaie d’automatiser ses comptes, c’est les mouvements internes. Si je transfert de l’argent de mon compte ING perso sur mon compte Livret A, je n’ai pas besoin de comptabiliser cette transaction, c’est un transfert interne. L’argent reste chez moi. Mais si je transfère de l’argent sur le compte commun au Crédit Agricole, je le compte en dépense car c’est argent sera dépensé habituellement en courses.

J’ai 6 comptes en banques dans 3 banques différentes. Si j’essaie de suivre et catégoriser toutes les dépenses, je ne m’en sors plus, trop de virements internes. Donc, je ne tiens compte et ne catégorise les mouvements que sur un seul compte. Celui où la majorité de mes revenus arrive. C’est plus simple. Si des revenus arrivent sur un autre compte, je les transfère aussitôt sur ce compte principal où ils seront catégorisé (« remboursement sécu », « autres revenus » etc…)

Linxo fait un bon travail d’apprendre à reconnaître les catégories et classer les mouvements. Je regarde de temps en temps ce qu’il fait et je corrige les quelques erreurs. Mais en gros, je gagne énormément de temps avec ce site internet.

3. Acheter iCompta

En écrivant cet article, je me suis aperçu que son prix avait bien augmenté. J’ai du le payer 15 euros il y a deux ou trois ans. C’est actuellement 30 €, mais cela reste un très bon rapport qualité prix. Quicken, l’équivalent américain vaut 75 dollars. Money n’est plus développer par Microsoft depuis 2005.

Capture d’écran iCompta

Si c’était à refaire à 30 €, je le referai sans problème. J’ai testé plusieurs logiciel gratuit et je n’ai jamais été satisfait. iCompta n’est pas le logiciel le plus intuitif que je connaisse mais il y a une bonne communauté et son développeur « Angeman » (Français de Toulouse) est très accessible et répond directement aux questions. C’est top de top et très apprécié.

Je ne crée qu’un compte sur iCompta, bien sûr celui que j’ai décidé de suivre.

Ce que iCompta fait très bien est d’importer toutes mes opérations depuis Linxo. Ce que je n’ai jamais réussi à faire de manière satisfaisante avec iCompta depuis ma banque. Avec iCompta, je n’ai réussi qu’à télécharger un fichier puis importer ce fichier dans iCompta et là cela crée des problèmes, des opérations peuvent être comptées deux fois etc. C’est donc plus simple avec Linxo.

4. Créer ses catégories dans iCompta

Quand on configure iCompta, il faut créer ses catégories. Un conseil : ne créez pas trop de catégories.

Ne créez des catégories que si elles sont importantes pour vous. Par exemple, je n’ai pas de catégorie « EDF » ou « Energie » ou « FAI ». Mais j’ai une catégorie « Charges fixes » et je mets le plus possible de dépenses dedans (assurances, FAI, énergie, remboursement emprunt etc..). Je ne vois pas l’intérêt de compter mois par mois ce que je mets dans ma mutuelle. Ce sont des dépenses fixes, qui par définition, ne changent pas. Une fois par an, je regarde de plus près, je vois si je peux mieux faire et j’oublie le reste de l’année. Un autre exemple, j’ai crée une catégorie « Vacances » et je mets tout ce qui concerne les frais liées aux vacances annuelles mais aussi aux week-ends en amoureux (billet, hôtels, frais bancaires pour le change, courses, essence, resto, cadeaux pour mes hôtes si je reste chez des amis etc..).

5. Synchroniser Linxo et iCompta

La seule difficulté dans cet opération est le libellé des catégories. Si c’est les mêmes que Linxo, aucun problème, cela se fait d’un coup. Mais ce n’est pas toujours le cas. Je m’explique. Dans iCompta, j’ai créé une catégorie « Vacances » et une catégorie « Visite famille ». Ces deux catégories n’existent pas dans Linxo. Il y a une catégorie « Voyages » et un catégorie ‘Billet avion, train etc ». J’ai donc décidé que la catégorie « Vacances » de iCompta sera la catégorie « Voyages » de Linxo et la catégorie « Visite famille » dans iCompta serait la catégorie « Billet avion, train » parce que je vais souvent voir ma famille en train et après en général, je n’ai pas trop de dépenses exceptionnelles, je vis comme à la maison :).

iCompta permets de faire coïncider les catégories au moment de l’importation et de sauvegarder la configuration. Donc, une fois l’importation réalisée, je vérifie une dernière fois les comptes et je suis bon.

Dans la version pro de Linxo, on peut choisir de nommer ses catégories, mais je n’ai pas encore la version Premium.

Je synchronise une fois par mois et j’ajuste encore une fois les catégories, pour voir des erreurs. Je n’ai pas besoin de reprendre les montants, ils sont toujours juste. Chaque année, j’ouvre un nouveau document iCompta, pour remettre les comptes à zéro.

6. et voilà !

Toutes mes dépenses et revenus importés et catégorisés ! iCompta permet ensuite de synthétiser tout cela à l’année, de créer des rapports, graphiques  et de mieux comprendre où l’argent part.

Ce qu’il reste à améliorer

Cela serait plus simple si Linxo me permettait de nommer mes catégories. Je suis le développement de ce programme depuis le début et cette fonctionnalité a été rajouté récemment mais pour le compte Premium et c’est 30 € par an (parfois 20 € en cas de promotion). La seule raison pour laquelle je ne l’ai pas fait est que je n’aime pas les dépenses récurrentes, qui augmentent les dépenses fixes et la somme d’argent à économiser pour atteindre l’indépendance financière.

La gestion du cash n’est pas prise en compte de manière très satisfaisante. Certes, les retraits apparaissent, mais le cash sert à plein de choses différentes. Pour l’instant, je le limite au maximum (moins de 30 € par mois sur 1800 € de budget). Je n’arrive pas à prendre l’habitude de noter ou de garder le ticket. Peut-être  quelqu’un a-t’il une idée ?

Conclusion

J’espère que cet article pourra aider quelques personnes. Je suis toujours à l’écoute de suggestions pour optimiser encore tout cela. Si c’est un sujet qui vous intéresse, je peux rentrer plus dans les détails dans un autre article. En tout cas, je peux toujours répondre à des questions dans les commentaires 🙂

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Pondicherry -sur la promenade

Budget ou pas budget ?

Bon ok, mais en fait, cela ne correspond pas à ma mentalité, et sincérèment je n’aime pas me retrouver enfermé dans des cases. Et puis, j’ai lu la semaine dernière l’article de Mr Money Mustache dans lequel il fait état de ses dépenses. J’ai appris qu’il ne fait pas de budget non plus. Mais pour chaque dépense, il se pose quelques questions et se demande en gros si cela va l’aider sur le long terme. En fait, il ne se pose même plus ces questions, tout cela est devenu seconde nature pour lui. De mon côté, je vais essayer d’appliquer 2 nouveaux principes cette année pour me passer d’un budget.

Avant chaque dépense, me poser quelques questions ?

Je me souviens à certaines périodes de ma vie, je faisais un peu comme Mr Money Mustache pour décider de mes dépenses. Notamment quand j’étais étudiant et très fauché. Une année, j’avais réussi à économiser suffisamment d’argent pour partir avec ma copine 15 jours en Grèce en carte Interail, en mettant de côté mon argent de poche et en bossant les vacances de Noël. On est parti à Pâques, j’avait 16 ans, elle 15, c’était en 1983. Avec le recul, je me demande comment j’ai pu convaincre ses parents de la laisser partir avec moi. On n’avait aucun vrai moyen de communication à l’époque. Le téléphone était compliqué, pas d’internet, pas de fax, et le courrier mettait plus d’une semaine. Donc, à l’époque, c’était « Bon, à dans 15 jours ! ». Enfin bon, on est parti et on est revenu très heureux et en pleine forme après avoir fait un stop à Venise, traversé la Yougoslavie, et bourlingué 10 jours en Grèce (Patras-Athènes-Delphes-Napli-Epidavros-Mycènes-Patras en autres) . Le voyage, tout compris, cartes postales comprises, avait coûté 2200 Francs chacun (la carte Interail avait coûté 1290 Francs, je m’en souviens encore). Je me souviens aussi que le pain était très peu cher, genre 30 centimes le kilo, donc on mangeait un kilo de pain par jour :), chacun.

Pour économiser la somme nécessaire à nos vacances, tout au long de l’année scolaire, j’avais une technique qui consistait à réfléchir en comparant le prix avec une nuit d’hôtel en Grèce. A l’époque la Grèce s’ouvrait au Marché Européen, les prix étaient ridiculement bas. Donc, à chaque fois, que je me demandais si j’allais dépensé ceci ou cela, ou si je préférais me payer une nuit d’hotel ou manger en repas en Grèce. Et je me rendais vite compte que je préférais largement garder l’argent qui allait me donner beaucoup plus de satisfaction dans le futur. Par exemple, pourquoi dépenser de l’argent au café avec des copains (20 minutes) ou au cinéma (2 heures) quand pour le même argent je pouvais me payer une nuit d’hôtel ou voyager une journée entière en Grèce ? C’était en fait exaltant de ne pas dépenser d’argent ! Déjà à l’époque, certains de mes collègues ne comprenaient pas (je me souviens de discussions interminables)… et d’autres comprenaient totalement.

Donc, cette année, j’ai envie de reprendre ce raisonnement, en modifiant un peu les questions posées. Ainsi, je ne vais pas me demander si cela me paiera un nuit d’hôtel en Grèce mais plutôt, ces trois questions, inspirées tout droit du site de Mr Money Mustache :

  • Est-ce que acheter ce truc va fondamentalement me rendre plus heureux à moyen et long terme ?
  • Y a  t’il un autre moyen d’obtenir un résultat satisfaisant pour moins cher ?
  • Est-ce que je peux attendre 15 jours sans rien perdre de la valeur de cet achat ?

Si oui, bien sûr, je déciderai d’attendre 15 jours. J’ai déjà essayé ce système et cela marche très bien. En général, au bout de 15 jours, j’ai complètement oublié que j’avais besoin de ce produit ou j’ai décidé que je n’en avais plus besoin. Donc, je vais essayé de prendre une bonne nouvelle habitude.

Me servir en premier

Dernière initiative, je vais faire une expérimentation de plus pendant la première partie de l’année pour commencer. Je vais essayer de me servir en premier, ou pour le dire autrement, d’économiser l’argent en début de mois. Je mettrai chaque début de mois 400 ou 500 € de côté directement sur un compte difficile d’accès et je me débrouillerai avec le reste pour passer le mois. D’une certaine manière, c’est logique. Il est important de faire ce qui compte le plus en premier.

A priori, les « autres » font pareils. Tous ces prélèvements directs (loyer, énergie, FAI etc.) effectués au début de chaque moi. Cela me montre que les premiers servis sont les gagnants.

Je n’avais jamais eu envie d’appliquer cette stratégie, mais je trouve que je résiste mal à la tentation, surtout que mes comptes sont maintenant largement positifs. Je me détends un peu et j’ai tendance à dépenser l’argent sur des choses qui me rapportent pas beaucoup de joie en fin de compte. Quand j’aurai repris l’habitude de me poser les bonnes questions avant de dépenser, quand cela sera devenu une seconde nature comme pour Mr Money Mustache, je n’aurais certainement plus besoin d’appliquer ce deuxième principe. Rendez-vous pris dans quelques mois pour faire le point sur ces nouvelles pratiques.

Your money or your life

Your money or your life (2) – gagner sa vie à la perdre

Your money or your life

Il y a deux semaines, j’avais introduit ce livre assez remarquable qui propose de changer notre relation avec l’argent. J’avais expliqué rapidement que ce livre repose sur 3 principes et propose 9 étapes pour changer notre relation avec l’argent, pour gagner sa vie, plutôt que de la perdre.

Je vais continuer un peu plus en avant dans les points qui m’ont frappé dans ce livre, et essayer des appliquer à ma vie, à mon expérience du 21ème siècle en France (le livre a été écrit dans les années 70 aux USA).

Le début du livre s’attaque à notre conception de l’argent. Je vais donc y revenir.
Je pense et je crois que l’argent ne fait pas le bonheur, que les plus choses dans la vie sont gratuites, mais en fait je m’aperçois que mon comportement est un peu différent. Par exemple :
– Quand je veux montrer mon amitié ou mon amour à quelqu’un, je lui achète un cadeau et quelque part, je mesure la qualité de ma relation avec cette personne par la quantité d’argent que je suis prêt à dépenser. C’est pas très joli, mais c’est bien ma façon de rationaliser mes dépenses. Il faut faire un cadeau, la première question que je me pose est : combien vais-je mettre ?
– Et puis, il y a ce que je dépense pour moi. Et là, c’est encore plus subtile pour moi. Cela part parfois de ma détestation de toute situation inconfortable. J’ai un peu faim, je vais m’acheter quelque chose à manger. Je m’ennuie, je cherche un livre à lire, une nouvelle musique à écouter. Je suis pas le seul apparemment, ni le pire, mais c’est bien ancré. J’écoutais dans le train une étudiante raconter au téléphone qu’elle avait raté ses partiels et que du coup elle avait passé l’après midi à faire les magasins. Nous achetons constamùent des choses pour améliorer, rendre plus confortable notre environnement, notre estime de soi. Moi, c’est la hi-tech, la musique, le bon son. Les Américains parle de shopping-therapy je crois.
David Cain de Raptitude utilise le rituel du café comme exemple. Et c’est vrai que je m’y reconnais : avant de commencer le travail, j’ai un toujours un petit pincement au coeur, une appréhension. Je me demande ce que je vais trouver à mon bureau : quelque choses que j’ai oublié de traiter hier ? une urgence ? ou simplement je me demande comment va se passer la journée. Du coup, je « m’offre » un café.
Dans la journée, c’est pareil : si je suis coincé dans un travail ennuyant, je vais faire un break, je vais me re-servir une tasse de café ou regarder facebook, ou d’autres sites qui m’éloignent loin de ce sentiment d’inconfort. je fais cela pas constamment mais systématiquement, c’est assez incroyable. Pour ceux qui on les moyens, cela peut coûter cher. Continuer la lecture

Paris plage

C’est quoi le plan ? Voici le budget sur 10 ans

Paris plage

Paris plage

Mon idée est d’atteindre l’indépendance financière dans 10 ans. Mais qu’est ce qui me permet de dire cela . Alors j’ai fait un budget sur 10 ans.

Poser les chiffres

Je vais poser les chiffres calculés (le budget sur 10 ans) qui me permettent de penser que je pourrais atteindre l’indépendance financière en 2024. Cela repose sur un rendement moyen de mes investissement de 7 % et d’une stabilité de la valeur de ma résidence principale.

Voici les chiffres de 2013 à 2024, je les commenterai ensuite :

total revenus

dépenses

remb rés princip

cumul remb rés princip

économies annuelles pour inves

total investi chaque année

total économies annuelle

Net Worth

% savings

2013

21,466

13,200

3,420

3,420

2,100

2,100

6,840

10,440

0.32

2014

22,073

14,400

3,420

6,840

7,673

9,773

11,093

21,533

0.50

2015

23,930

14,400

3,780

10,620

9,530

19,303

13,310

34,843

0.56

2016

24,597

14,400

3,780

14,400

10,197

29,500

13,977

48,820

0.57

2017

25,911

14,400

4,020

18,420

11,511

41,011

15,531

64,351

0.60

2018

27,317

14,400

4,020

22,440

12,917

53,928

16,937

81,288

0.62

2019

28,821

14,400

4,020

26,460

14,421

68,349

18,441

99,729

0.64

2020

29,830

14,400

4,020

30,480

15,430

83,780

19,450

119,180

0.65

2021

31,511

14,400

4,020

34,500

17,111

100,890

21,131

140,310

0.67

2022

32,708

14,400

4,380

38,880

18,308

119,198

22,688

162,998

0.69

2023

34,590

14,400

4,380

43,260

20,190

139,388

24,570

187,568

0.71

2024

37,203

14,400

4,380

47,640

22,803

162,192

27,183

214,752

0.73

Quelle est la leçon à tirer de ce budget ?

On voit surtout l’effet de levier de l’investissement. Les premiers investissements sont réinvestis chaque année. Ainsi, le pourcentage de l’investissement augmente en même temps que le revenu disponible augmente grâce aux intérêts touchés.

J’ai pris en compte que mes dépenses ne bougeraient pas. Cela est du au fait que nous aurons dans les premières années des dépenses supplémentaires pour notre résidence principale, principalement de la décoration et de l’aménagement. Par exemple, la plupart de nos murs ont besoin d’un coup de peinture, les ampoules sont nues, les nous avons besoins de quelques meubles supplémentaires. Rien n’est essentiel, c’est pour cela que nous le faisons petit à petit. Mais dans quelques années, j’espère que nous aurons fini avec ces dépenses mais l’inflation aura certainement « absorbé » le reste.

Ces chiffres sont contestables, et sont fait à la louche, mais je trouve intéressant de faire ces calculs, de se projeter à long terme. Cela me motive à continuer.

Faire un budget pour prévoir ses économies

faire-un-budget-300x250

Cette année, pour suivre ma stratégie, j’ai commencé à faire un budget au mois de décembre dernier.

C’est assez simple à faire, il y a trois étapes :
– d’un côté on additionne tous les revenus
– d’un autre, on soustrait toutes les dépenses
– et on a un différence, normalement positive qui est l’épargne.

Pour les revenus, je compte tout : le salaire, les petits boulots à part, les cadeaux, dons, les ventes éventuelles..
Pour les dépenses, je distingue les charges fixes communes à ma femme et moi, que je lisse sur l’année, et les charges individuelles plus variables.

Le résultat

Revenus : salaire de base (18265), ticket restaurant (1365), prime d’assiduité (1400) petits boulots (1400) , petits boulots (700), dons, autres revenus (150) = total : 21880, soit 1824 par mois.

Dépenses fixes : remboursements emprunts de la maison (principal, 1%, privé), assurances ( maisons, emprunts, voiture), impôts (habitation, foncière, revenus), commodités (eau, électricité, chauffage, internet), voiture (réparation, entretien, essence), sport, courses, entretien/déco maison = Total 2100 euros pour deux soit 1050 pour moi par mois.

Dépenses personnelles : mutuelle (81), coiffeur (75), téléphone (10), cadeaux (250), vacances seul (300), vacances en couple (500), essence supplémentaire (100), achats (vêtements, techno, loisirs ) (650) = TOTAL = 1970, soit 164 par mois

Donc le budget lissé sur l’année se résume à :
Revenus : 1824
Dépenses fixes : 1050
Dépenses variables : 164
Epargne disponible : 610 par mois, soit 7320 par an
en pourcentage, un taux d’épargne de 33 %.
C’est pas terrible, j’aurais préféré être dans les 40 % cette année, mais cela correspond à l’objectif de la première année.
L’idée est que dans les années, suivantes, les revenus de cet épargne fasse monter ce pourcentage.
Ce sera l’objet d’un autre billet.