Manger pour vivre ou vivre pour manger : faites les deux avec le régime paléo

Depuis un an et demi, je suis un régime paléo (ou primal ou lowcarb).

Je ne vais pas décrire en détails le pourquoi du comment, mais juste dire ce que cela m’a apporté.

Juste pour savoir de quoi on parle, je vais quand même évoquer ce que je mange et ce que je ne mange pas pour que vous compreniez la suite de l’article.
Ce que je ne mange pas :
– céréales sur toutes ses formes (sucre, pain, riz, viennoiserie, farine, polenta etc..)
– pas de sucre sous toutes ses formes (exception, un peu de miel), pas de sucres artifuciels (stevia, saccharine …)
– pas de légumineuses, pommes de terre ou exceptionnellement.
– pas d’huiles « chimiques » (non issue de simple pression) : ex huile de tournesol, arachide, soja, coton, colza etc.
– pas de plats cuisinés, exception de conserves de légumes ou poisson (ex sardines …)
Ce que je mange :
– tout le reste avec en proportion,
– beaucoup de graisses saturés (beurre cru, crème, huile d’olive, beurre clarifié, huile de coco, lard, graisse de canard) à proportion de 60 à 80 % des calories. le reste de l’énergie est apportée par les protéines (15-20 %) et les glucides (10-20 %).
– Viandes : je préfère les abats (coeur, foie, tripes) d’animaux élevés à l’herbe (pas aux céréales)
– Poissons : les gras et le foie de morue.
– beaucoup de légumes bio de préférence, peu de fruits, patates douces.
et je suis ce régime à 80 %. c’est à dire que je m’autorise un ou deux écarts par semaine. Je ne suis pas un intégriste 🙂

Les conséquences

Au niveau de la santé, pour moi, que des bénéfices

– J’ai perdu 6 kilos, que je croyais ne jamais perdre. Mon bilan sanguin est meilleur, plus de HDL, moins de tryglcérides, mois de tension.
– Plus de ballonement, de rétention d’eau sous la peau. Et je mange ce que je veux en quantitée sans regrossir durablement. Mon poids est stable.
– Je n’ai pratiquement pas été malade depuis que j’ai commencé. L’année dernière au mois de décembre, tout le monde tombait comme des mouches avec une grosse fièvre et devaient s’arrêté une semaine. Pour moi, j’ai eu deux jours difficile ou j’ai dormi 10-12 heures. Je rentrai épuisé du travail, mais pas de fièvre, pas de rhume, pas de symptomes, juste une grosse fatigue. Après une longue nuit, je repartais comme si de rien n’étais, en forme, mais dans l’après midi je commençais à fatiguer. Je rentrais épuisé, je me couchais et je repartais pour un tour. Cela a duré 3 jours, puis plus rien.
– Je n’ai plus aussi non plus le cerveau dans le brouillard, j’ai l’impression que mon esprit est plus clair, plus vif et se fatigue moins (tout cela est du à la production de cétones, le carburant préféré du cerveau, une fois une période d’adaptation de 3 semaines environ)

Au niveau de la vie quotidienne

Que des bénéfices aussi, je ne snack plus, plus de fringales, je peux sauter un repas. en fait je ne fait que deux repas par jour. J’ai toujours plein d’énergie. Le matin, je me lève et boit un café crème avec une cuillère d’huile de coco, je prends mon vélo pour mes 5-7 km pour aller au travail et je peux faire plusieurs courses dans la matinée en vélo en étant ajeun sans problème. Plus de stress en voyage non plus, je prends à manger avec moi, sinon je ne mange pas.

Financièrement, je croyais que cela allait me coûter plus cher car les céréales sont les moins chers des aliments. En fait, cela revient au même, voire moins cher, car la viande et les poissons que je mange sont moins chers, souvent autour de 3 à 5 euros le kilos. et la majorité de mes calories viennent des graisses qui sont elles encore meilleures marchés que les céréales.
et puis, je ne suis plus en train de snacker toute le temps, et d’acheter en urgences des viennoiseries hors de prix pour calmer une fringale.

Gustativement

J’ai redécouvert le goût de beaucoup d’aliments. j’ai l’impression, a posteriori, que les céréales et le sucre masque le goût. du coup, j’apprécie beaucoup plus les choses simples. Avant j’étais fan de cuisine épicé et exotique et je pouvais en manger tous les jours. Par contre, la pensée de manger des haricots verts natures avec une noix de beurre me laissait indiférent. Maintenant j’aime tout.

Conclusion

J’ai l’impression d’avoir le beurre et l’argent du beurre. Le sucre et les produits dérivés des céréales ne me manquent pas. Le seul problème, c’est qu’ils sont partout, chez les amis, au restaurant. j’apprends à dire non, ou ne pas faire plus de deux écarts par semaine. ma santé s’améliore (grace au vélo aussi) mais je mange très bien, même mieux, je suis redevenu gourmet car je ne me soucie plus de grossir ou non. Je n’ai plus peur de manger un confit de canard, de mettre du beurre avec mon fromage. Je ne compte plus calories, j’écoute mon corps, si j’ai faim je mange, si je n’ai pas faim je ne mange pas. C’est pour ça que j’ai l’impression de ne plus avoir à choisir entre manger pour vivre et avoir du plaisir à manger 🙂

 

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