4 facteurs de réussite de l’indépendance financière

facteurs de réussite

Ciel couchant – Croatie

Il y a quelques semaines, j’ai regardé un TED Talk qui parlait des différents facteurs de réussite qui permettent à des start-up de fonctionner (j’ai perdu la référence de ce talk et je ne le retrouve plus).  En écoutant cette présentation, je me suis dit que ces facteurs de réussite doivent correspondent à toute sorte d’entreprise visant le long terme, et donc à la poursuite de l’indépendance financière. Je me suis dit que ce serait une bonne idée de les partager.

Donc, voici ces facteurs de réussite

Avoir un business plan

Tout entreprise qui se respecte doit savoir où elle va, si le produit qu’elle vend et/fabrique a un marché, si la rentabilité sera au rendez-vous. Il faut aussi savoir si les employés auront toujours les qualifications requises. Faut-il prévoir des formations ? Acquérir de nouvelles compétences.

C’est un peu la même chose avec la recherche de l’indépendance financière. Il faut avoir une plan, savoir où l’on va et si on les compétences pour le faire.

Pour savoir si cela était possible, j’ai tracé une (en fait plusieurs, pour plusieurs scénari) feuille Excell (ou plutôt Calcul de Libre Office) et j’ai fait mes comptes. Est-ce que cela est vraiment possible ? Quel est le montant de mon investissement de départ en cash mais aussi en autres ressources ? Par exemple, dois-je commencer par un déménagement, acheter un vélo, changer de voiture… ? Dois-je acquérir de nouvelles compétences ? Apprendre à bricoler, à réparer les vélos…? Donc il faut bien réfléchir à la question, se projeter. Voir si l’on a envie. Apprendre, c’est se lancer dans l’inconnu, c’est inconfortable, surtout au début.

Avoir de KPI, ou « indicateur clés performants »

Une fois le but établi, il faut pouvoir mesurer ses progrès, pour savoir dans quelle direction on va et surtout, à quel vitesse. Là il y a deux indicateurs infaillibles. Le calcul du net worth et ce que j’appelle le ratio d’économie. J’ai écrit quelques articles sur le sujet donc je ne vais pas m’étendre.

Donc pour le deuxième facteur de réussite, c’est tout bon. J’ai de quoi mesurer et je mesure régulièrement.

Avoir une passion et s’amuser

C’est plus délicat à mesurer, plus délicat à gérer. Il faut trouver l’équilibre entre être motivé, appliqué et être trop sérieux. Entre économiser pour pouvoir s’amuser un jour et s’amuser en économisant.

Je crois qu’il faut aussi ne pas perdre le pourquoi des choses. Il faut donc continuer à cultiver la passion qui nous anime, qui nous a poussé à envisager l’indépendance financière.

Je ne suis pas toujours bien ajusté sur ces critères. Mon problème est que je suis d’une nature intense, j’aime les défis, je ne suis pas multitâche. Donc, je pense souvent du côté du trop de sérieux, du déni de souplesse. Sur le long terme, je m’aperçois que ce n’est pas bon. Donc, c’est un facteur de réussite qui reste à surveiller.

Avoir une bonne équipe ou un bon partenaire

J’ai commencé seul et mon projet a parfois été mal compris par mon entourage et parfois par ma femme. Je suis plutôt à fond quand je me tourne vers quelque chose, et certaines de mes idées lui faisaient une peu peur..

Je faisais donc mes prévisions seuls, mes calculs seuls, pour ma propre indépendance financière. Cela peut paraître bizarre pour un couple, mais nous sommes un couple franco-américain. Notre mode de fonctionnement est un peu différent de la plupart des couples français.

Mais depuis quelques mois, ma femme est devenu convaincue. Je ne pourrais pas vous dire quels ont été les arguments qui l’ont convaincue, sinon, j’aurais écrit un article dessus 🙂 mais je crois que le livre de Marie Kondo y a été pour beaucoup. Je ne sais pas comment décrire la joie qui m’a saisie quand elle m’a annoncé qu’elle voulait aussi atteindre son indépendance financière rapidement. Nous sommes maintenant exactement sur la même longueur d’ondes et c’est plutôt chouette. Et elle me permet de gérer plus facilement le 3ème facteur.

Vu les circonstances actuelles, nous n’avons pas pu refaire de « business plan » en commun mais ce sera fait dès que nous passerons suffisamment de temps ensemble.

Conclusion

Je crois que je, ou plutôt nous sommes sur la bonne voie. Le but est clair, les principes bien établis. Il faut aussi que nous continuons à ramer à contre courant de la société autour de nous en s’amusant le plus possible. Un beau programme. Au moins, à la fin, nous n’aurons aucun regret.

 

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